
Geneviève Bouché
Geneviève Bouché est une entrepreneure et une chercheuse française, spécialisée dans la recomposition du tissu entrepreneurial en France.
Formation : architecte système, économiste et futurologue cybernéticienne (étude du long terme). Elle est docteur en sciences des organisations.
- Voici quelques éléments marquants à son sujet :
Elle a joué un rôle important dans le lancement de l’industrie du numérique grand public en France dans les années 80 (avant le blocus des USA), - Son agence a accompagné les grandes entreprises françaises, les institutions ou encore les médias dans l’appropriation du numérique (architecture, modèle économique et sociétal),
- Elle a participé à de nombreux travaux de prospective en France, notamment auprès des pouvoirs publics et d’organisations privées,
- Elle s’intéresse particulièrement aux impacts sociétaux des nouvelles technologies sur les modèles de société,
- Elle est connue pour ses réflexions sur la gouvernance partagée et la transformation des organisations.
Domaines d’expertise
- Transformation numérique : Elle étudie comment les nouvelles technologies transforment la société : économie, emploi, gouvernance, rapports sociaux ou encore géopolitique,
- Gouvernance : Elle défend des modèles d’organisation plus collaboratifs et plus adaptés à l’ère du numérique,
- Économie collaborative et blockchain : Elle a été l’une des premières en France à analyser l’impact potentiel de la blockchain et des technologies décentralisées.
Idées clés et prises de position
- Elle met en avant l’importance de préparer la société aux transformations induites par le numérique, en repensant la gouvernance, l’éducation et les reconnaissances des différentes formes de création de valeur. l’intelligence collective devient la source de prospérité. Les organisations évoluent vers des structures qui vont du local vers le global et non plus l’inverse.
- Elle considère que le numérique peut être une opportunité pour rééquilibrer les pouvoirs et favoriser une société plus équitable, à condition de ne pas laisser ces technologies être uniquement pilotées par des intérêts privés ou étatiques.
Elle insiste sur l’urgence de créer des espaces de dialogue entre citoyens, entreprises et pouvoirs publics pour co-construire un avenir désirable avec le numérique.